La Prière du vendredi - As-salatou-l-joumou'a

La Prière du vendredi - As-salatou-l-joumou'a
La Prière du vendredi - As-salatou-l-joumou'a






La prière du vendredi est une obligation pour les hommes. Dieu (soubhânahou wa ta'âlâ). « O vous qui avez cru ! Quand on appelle à la Salât du jour du Vendredi, accourez à l'invocation d'Allah et laissez tout négoce. Cela est bien, meilleur pour vous, si vous saviez ! »( Sourate Al-Joumou'a (62) – Verset 9)



Le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) a dit : « Que ceux qui négligent la prière du Vendredi cessent de le faire, sinon Dieu apposera le scellé sur leurs c½urs et ils finiront par être distraits de Sa pensée. » (Rapporté par Mouslim)



Il (sallallahou alayhi wa salam) a dit également : « La prière du Vendredi est une obligation à tout musulman, hormis quatre personne qui sont :

L'esclave,

La femme,

L'enfant,

Le malade ». (Rapporté par Abou Daoud)



Les mérites du jour de vendredi


Le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) a dit : « Le Jour de Vendredi est de grande importance, le meilleur des jours de la semaine sur terre : c'est le jour où fut créé Adam, le jour où il fut introduit au Paradis, le jour où il en sortit . C'est aussi le jour où finira le monde. » (Rapporté par Mouslim)



Un jour d'une telle importance, mérite d'âtre honoré, comme Dieu (soubhânahou wa ta'âlâ) l'a glorifié. Ce jour-là on doit multiplier les bonnes ½uvres et s'abstenir de tout péché.



Le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) a dit : « Certes ! Le jour du Vendredi renferme un instant de faveur. Si la prière de quelqu'un, demandant des faveurs correspond à cet instant ,Dieu les lui accordera. » (Rapporté par Mouslim)

On rapporte que ce moment se situe entra l'apparition de l'imam et la fin de la prière ou après la prière de l'Asr.

Il est donc fortement recommandé de multiplier les invocations tout au long de la journée du vendredi, pour que nos demandes coïncident avec cet instant.



Que doit-on faire ce jour là ?



1) Faire le ghousl avant d'aller à la prière.

Le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) a dit : « Le lavage du corps est une obligation à tout pubère le Vendredi. » (Rapporté par Al Boukhârî et Mouslim).



2) Porter des vêtements propres et se parfumer (pour les hommes, une femme ne doit pas se rendre à la mosquée parfumée)

Le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) a dit : « Tout musulman doit se laver le vendredi, bien s'habiller et se parfumer s'il a du parfum. »



3) Se rendre à la mosquée de bonne heure, avant l'appel à la prière.

Le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) a dit : « Quiconque se lave le vendredi comme il le fait pour la janaba et se rend à la mosquée à la première heure fait une bonne ½uvre de la valeur d'une offrande d'un beau chameaux.

S'il se rend à la deuxième heure, il aurait offert une vache, à la troisième heure, un bélier, à la quatrième une poule, à la cinquième un ½uf.

Quand l'imam est dans sa chaire, les anges rentrent pour écouter le prône. » (Rapporté par Al Boukhâri et Mouslim)



4) Accomplir des prières surérogatoires en arrivant à la mosquée.





Comment ce passe la prière du Vendredi ?



1) L'imam monte sur la chair (minbar) au moment du midi local, puis, il salue les croyants. Quant il s'assoit, le muezzin appelle à la prière comme le fait pour Dhor. A partir de ce moment, il devient interdit de parler ou de s'amuser avec des caillou (ou autres), de déranger les autres... car le discours compense les deux rakats qu'il manque pour accomplir la prière de dhor complète. Il faut donc que la concentration pendant le discours soit la même que pendant la prière. Le Prophète (sallallahou alayhi wa salam) a dit : « Si tu t'adresses à ton ami, même pour lui dire : « Tais-toi » pendant que l'imam prononce son discours tu es fautif. » (Rapporté par Mouslim)

Et aussi : « Celui qui s'amuse avec des cailloux (quand l'imam fait son discours) commet une erreur, celui qui commet une erreur annule sa prière. » ( Rapporté par Abou Daoud)



2) L'appel terminé, l'imam se lève et prononce son discours (khoutba). Il loue Dieu. Le remercie et appelle le salut de Dieu sur Son Prophète et serviteur Mohammed. Habituellement, il fait cette invocation :

« Al hamdoullillahi nahmadouhou wa nasta'înouhou wa nastaghfirouhou wa na'oudou bi-llahi min chouroûri anfousinâ wa min sayyi âti a'mâlinâ

Men yahdihi-llahou fahoûwa-l-mouhtadi wa men youdzlil falan yajidalahou wa liyyan mourchidâ, wa achhadou an lâ ilaha illâ llahou wahdahou lâ charika lahou, wa achhadou anna mouhammadan 'abdouhou wa rasoulouhou. »



« Yâ ayyouhâ-n-nâsou ittaqoû rabbakoum-l-ladzî khalaqakum min nafsin wâhidatin wa khalaqa minhâ zawjahâ wa batha minhoumâ rijâlan kathîran wa nisâ a wa-t-taqou-llaha al-ladzî tasâa aloûna bihi wa-l arhâm ina-llaha kâna 'alaykum raqîbâ »

"Yâ ayyouhâ-l-ladzîna amanoû-t-taqoû-llaha haqqa touqâtihi wa lâ tamoûtounna illâ wa antoum mouslimoûn"

"Yâ ayyouhâ-l-ladîna amanoû ittaqoû-llaha wa qoûloû qawlan sadîdan yousslih lakoum a'mâlakoum wa yaghfir lakoum dounoûbakoum wa man youtti'i-llaha wa rasoûlahou faqad fâza fawzan 'azîman. »



« Louanges à Allah que nous glorifions, dont nous implorons aide et pardon, et nous cherchons refuge auprès de Lui contre le mal qui est en nous et de nos mauvaise actions. Celui qu'Allah guide nul ne peut l'égarer, et celui qu'Allah égare nul ne peut le guider. J'atteste qu'il n'y a de divinité qu'Allah, Le Seul, L'Unique sans associé, et j'atteste que Mohammad est le Serviteur et le Messager d'Allah



Allah dit dans Son Livre:

« O hommes, craignez votre seigneurs qui vous a créé d'un seul être, et a créé de celui-ci son épouse, et qui de ces deux-là a fait répandre (sur la terre) beaucoup les autres, et craignez de rompre les liens du sang. Certes Allah vous observe parfaitement. »

« O les croyants, craignez Allah comme Il doit être craint et ne mourrez qu'en état de pleine soumission. »

« O les croyants, craignez Allah et parlez avec droiture, Allah vous rectifiera vos actions et Il vous pardonnera vos péchés. Et celui qui obéit à Allah et à Son Messager, il réussira, certes, d'une grande réussite. »



3) Puis il exhorte l'auditoire à haute voix, rappelle les recommandations de Dieu et de Son Prophète, leurs promesses et leurs menaces.



4) Ensuite, il s'assoit , marquant une petite pause, puis il se relève pour reprendre son thème de sermon, avec le même entrain. Ayant terminé son prône, sans trop l'allonger, il descend de sa chaire.



5) A ce moment le muezzin annonce la prière.



6) Et l'imam préside une prière de 2 rak'ats (remplaçant celle de Dhor) en récitant à haute voix.



SOURCE : http://salaat.edaama.org/vendredi
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# Posté le samedi 12 août 2006 14:59

*** Les Musulmans dans le monde ***

*** Les Musulmans dans le monde ***
Islam is the fastest growing religion and
the second largest religion in the world

L'Islam a la croissance la plus rapide parmi les religions

et il est la deuxième plus grande religion dans le monde


Muslims in Asia

Les Musulmans en Asie (1996)

1,022,692,000 (30%)

Muslims in Africa

Les Musulmans en Afrique (1996)

426,282,000 (59%)

Total Number of Muslims on the Earth

Le nombre total des Musulmans dans le monde (1996)

1,482,596,925

Total Number of People on the Earth

Le nombre de la population du monde (1996)

5,771,939,007

Percentage of Muslims

Pourcentage des Musulmans (1996)

26%

Islam annual growth rate (1994-1995) from U.N.

Taux de croissance annuelle de l'Islam (94-95) selon l'Onu

6.40%

Christianity growth rate (1994-1995) from U.N.

Taux de croissance du Christianisme (94-95) (Onu)

1.46%

Total Number of Muslims on the Earth

Nombre des Musulmans dans le monde (1998)

1,678,442,000

Expected Number of Muslims on the Earth

Le nombre prévu des Musulmans dans le monde (2000)

1,902,095,000


This table below shows the growth of Islam:

Le Tableau ci-dessous montre le taux de croissance de l'Islam dans les principales regions du monde


North America /Amérique du Nord (1989-1998)

25%

Africa /Afrique

2.15%

Asia /Asie

12.57%

Europe

142.35%

Latin America /Amérique Latine
-4.73%

Australia / Australie
257.01%


Among every four humans in the world, one of them is Muslim. Muslims have increased by over 235 percent in the last fifty years up to nearly 1.6 billion. By comparison, Christians have increased by only 47 percent, Hinduism, 117 percent, and Buddhism by 63 percent. Islam is the second largest religious group in France, Great Britain and USA (Muslims in USA are 10 millions and Jews are 6 millions).

Un sur quatre des habitants de la terre est Musulman. Les Musulmans ont enregistré taux de croissance de plus de 235% pendant les dernières cinquante années écoulées et s'approcher d'un total de 1,6 milliards. A titre de comparaison, notons que le Christianisme a connu pendant la même période un taux de croissance de seulement 47%, l'Hindouisme 117%, le Bouddisme 63%. L'Islam costitue la deuxième plus grande religion en France, en Grande Bretagne et aux Etats-Unis (Il y a 10 millions de Musulmans aux Etats-unis et 6 millions de Juifs)


For a list of all Muslim countries and where the total number of Muslims came from, please click here.
Pour la liste des pays musulmans et le nombre total des Musulmans, prière d'appuyer ici

The numbers of the growth rates have been taken from here

Les taux de croissance indiqués ci-dessus sont tirés de cette source

The number of the total population has been taken from The CIA World's Facts Book.

Le nombre du total de la population du monde est tiré de "CIA World's Facts Book".




source:http://www.bostani.com/musulMonde.htm

# Posté le vendredi 21 avril 2006 12:46

Modifié le mercredi 06 juin 2007 07:01

Dialogue scientifique entre un Musulman et un athée

Dialogue scientifique entre un Musulman et un athée
Dialogue entre un athée et un croyant musulman


Assis l'un à coté de l'autre, deux messieurs venant de deux mondes

différents...

Les présentations faites, la conversation commence...




Michel : Je ne crois pas en Dieu, mais plutôt à la Science et à la Technologie, quelque chose de tangible, vous voyez, mais si vous me prouvez que Dieu existe, je pourrais changer d'avis.


Abdellah : D'accord, si vous êtes intéressé par la technologie, pouvez vous répondre à cette question : A propos d'un appareil sophistiqué ou d'un objet électronique, qui serait d'après vous la personne qui saurait le plus sur ses mécanismes de fonctionnement?



Michel : Je pense que ce serait la personne qui a inventé ou

construit l'appareil.




Abdellah : On est donc d'accord que c'est la personne qui a construit l'objet, ou son créateur, qui connaît tout ce qu'il y a à savoir sur l'objet.



Michel : Je ne vois pas d'objection à cela. Cela me semble raisonnable.


Abdellah : Parfait. J'ai une autre question à vous poser : Comment l'Univers a-t-il été créé?


Michel : D'après des résultats scientifiques récents, l'univers tout entier était une masse gigantesque, qui lors d'une explosion cosmique a donné naissance au Soleil et à la Terre et à toutes les autres planètes.


Abdellah : Et vous croyez à cette théorie?




Michel : Oui, bien sûr, ce sont des faits établis basés sur des preuves scientifiques. En fait, cette idée de création de l'Univers a vu le jour en 1973 et a été appelée la théorie du "Big Bang".




Abdellah : Je vois. Et bien j'ai une surprise pour vous : dans le Saint Coran, chapitre 21, verset 30, il est écrit : "Ceux qui ont mécru, n'ont-ils pas vu que les cieux et la terre formaient une masse compacte? Ensuite Nous les avons séparés et fait de l'eau toute chose vivante. Ne croiront- ils donc pas ?" Nous pouvons voir

ici que le Saint Coran décrit la théorie du Big Bang, et laissez moi vous rappeler que le Saint Coran a été révélé il y a 1400 ans.



Michel : J'ai très peu entendu parler du Coran, pouvez-vous me rafraîchir la mémoire?




Abdellah : Bien sur. Les musulmans croient que le Saint Coran est la parole de Dieu, pure, inaltérée, et qu'elle a été révélée au Prophète Muhammad (pbsl) par l'Ange Gabriel. La révélation du Saint Coran fût complétée en 23 ans, la durée de la mission prophétique de Muhammad (pbsl).



Michel : Etes-vous sur que le Saint Coran est vieux de 1400 ans et qu'il n'a jamais été altéré?


Abdellah : Absolument, c'est un fait historique que le Saint Coran a été révélé au 7eme siècle et qu'il est resté inchangé depuis. Les historiens, qu'ils soient pour ou contre l'Islam, sont tous d'accord sur ce point.



Michel : Dans ce cas, le verset sur le Big Bang n'est peut être que le fruit du hasard.




Abdellah : ........Que dit la science à propos de la forme de la Terre?




Michel : Dans le passé, l'Homme croyait que la Terre était plate jusqu' à ce qu'un certain Sir Frances Drake en 1607 ne prouve finalement que la Terre est sphérique. Aujourd'hui, le terme Géoïde est utilisé pour décrire la forme sphérique de la Terre.




Abdellah : Etonnement, dans le Saint Coran, chapitre 31, verset 29, il est écrit : "N'as-tu pas vu qu'Allah(dieu) fait pénétrer la nuit dans le jour, et qu'il fait pénétrer le jour dans la nuit, et qu'Il a assujetti le soleil et la lune chacun poursuivant sa course jusqu'à un terme fixé?" L'utilisation du mot "pénétrer" est faite pour insister sur le caractère lent et continu du passage du jour vers la nuit et vice-versa. Et ce n'est pas possible si la Terre est plate.




Michel : Continuez.



Abdellah : Plus loin, au chapitre 39, verset 5, il est écrit : "Il enroule la nuit sur le jour et enroule le jour sur la nuit". Le mot arabe utilisé est "Kaw'wara" qui signifie "anneau" ou "enrouler". Ce verbe est utilisé pour décrire le fait d'enrouler quelque chose autour d'un objet sphérique. Vous dites que ce fait a été découvert assez récemment, alors dites moi qui aurait pu l'écrire dans le Saint Coran il y a 1400 ans?



Michel : Je ne suis pas convaincu.




Abdellah : D'accord. Alors dites moi d'où vient la lumière de la Lune?



Michel : Il y a quelques siècles, les gens pensaient que la Lune était une version miniature du Soleil et que les deux astres émettaient de la lumière. Plus tard, des astronomes ont découvert que la lune ne faisait que refléter la lumière du Soleil.




Abdellah : Dans le Saint Coran, chapitre 25, verset 61, il est écrit : "Que soit béni Celui qui a placé au ciel des constellations et y a placé un luminaire (le soleil) et aussi une lune éclairante!" Ici le Soleil est décrit comme étant une lampe alors que la Lune est décrite comme réfléchissant la lumière, ce qui signifie qu'elle n'émet pas de lumière d'elle-même.



Michel : C'est probablement le fruit du hasard..



Abdellah : Passons... Quand j'étais à l'école dans les années 80, mon professeur me disait que le Soleil ne bougeait pas et que toutes les planètes tournaient autour le long d'une trajectoire précise pour chaque planète.




Michel : C'est ce que dit votre Coran que le Soleil est immobile dans l'espace? Ah!!!



Abdellah : Non, ce n'est pas écrit dans le Saint Coran. C'est ce que l'on m'a enseigné à l'école.



Michel : Aujourd'hui la science a fait des progrès et nous savons qu'en fait, le Soleil suit lui-meme une trajectoire précise. Quand on possède les instruments adéquats, on peut voir qu'à la surface du Soleil se trouvent des tâches appelées "tâches solaires" ou "spots".

Si on observe d'une manière continue ces tâches solaires, on remarque qu'il faut 25 jours à ces tâches pour revenir au même endroit, c'est à dire pour que le Soleil complète une révolution sur son axe. On en conclut donc que le Soleil tourne sur un axe et qu'il compte sa révolution en 25 jours.




Abdellah : Je dois vous dire que vous n'apprenez rien aux musulmans car dans le Saint Coran, chapitre 21, verset 33, il est écrit : "Et c'est Lui qui a créé la nuit et le jour, le soleil et la lune, chacun voguant dans une orbite". Ici il est évident que le Soleil et la Lune ont chacun une trajectoire qu'ils parcourent dans l'espace.

Pouvez-vous me dire qui aurait pu mettre ces faits scientifiques dans le Saint Coran alors que ces faits n'ont été découverts que récemment par les scientifiques? Avant que vous répondiez a ma question, dites moi... y a-t- il une différence entre une étoile et une planète?




Michel : Oui, aujourd'hui, nous savons que les étoiles sont des corps célestes comme le soleil, c'est à dire qu'elles produisent leur propre rayonnement alors que les planètes ne produisent aucun rayonnement...comme la Terre..



Abdellah : Ici, nous voyons la distinction entre étoiles et planètes faite dans le Saint Coran, chapitre 86, versets 1 a 3 : "Par le ciel et par l'astre nocturne. Et qui te dira ce qu'est l'astre nocturne?", ici référence est faite aux étoiles. Les planètes sont décrites comme étant des ornements dans le verset 6 du chapitre 37 : "Nous avons décoré le ciel le plus proche d'un décor : les étoiles".



Michel : Hmmmmmm ...? Tout le monde sait que les Arabes étaient très avancés dans le domaine de l'Astronomie, et peut être que ce sont ces astronomes qui ont donné ces informations au Prophète Muhammad.



Abdellah : Il est vrai que les Arabes étaient très avancés dans le domaine de l'Astronomie, mais je suis désolé de vous dire que vous vous trompez d'époque.


Michel : Que voulez-vous dire?



Abdellah : Je vous rappelle que le Saint Coran a été révélé des siècles avant que les Arabes ne fassent de grandes découvertes en astronomie. Donc ce sont les Arabes qui ont appris des choses sur l'astronomie en lisant le Coran et non pas l'inverse. Le Saint Coran mentionne au Chapitre 30, verset 48 : "Allah, c'est Lui qui envoie les vents qui soulèvent des nuages; puis Il les étend dans le ciel comme Il veut; et Il les met en morceaux. Tu vois alors la pluie sortir de leurs profondeurs. .....". En parlant de géographie, je ne

sais pas si vous connaissez le terme "plissement".



Michel : Oui, vous voyez, la croûte terrestre est relativement peu épaisse et les montagnes, créées par ces phénomènes de plissements de la croûte donnent plus de stabilité à cette Terre



Abdellah : Le Saint Coran au chapitre 78, versets 6-7 nous donne une indication sur ce phénomène : "N'avons-Nous pas fait de la terre une couche? et (placé) les montagnes comme des piquets? ". Ici le mot "piquet" est utilisé pour montrer que les montagnes permettent

de tenir la terre (croûte) en place, immobile. De plus, la première partie du verset nous montre que la terre n'est pas plate car c'est une surface étendue sans bord, dans le sens où on peut la parcourir sans jamais en tomber. Cette idée est reprise plus en détails au


chapitre 21, verset 31 : "Et Nous avons placé des montagnes fermes dans la terre, afin qu'elle ne s'ébranle pas en les [entraînant]". Ici, on nous dit que les montagnes permettent la stabilité de la terre en empêchant la forme de la terre de changer et de provoquer

un changement d'orbite de la planète.






Abdellah : Dans le Saint Coran, il n'y a pas que des fait

scientifiques concernant l'astronomie, mais beaucoup d'autres sujets scientifiques sont abordés




Michel : Je vous écoute.



Michel : Que voulez-vous dire?



Abdellah : Vous voyez, certains aliments sont mauvais pour l'être humain et donc leur consommation est interdite




Michel : Pendant que nous y sommes,... pouvez-vous me dire ce que signifient les termes musulmans Halal et Haram?



Abdellah : Tout ce qui est licite est appelé Halal alors que tout ce qui est illicite est appelé Haram et c'est le Coran qui fait la distinction entre les deux.



Michel : Pouvez-vous me donner un exemple?




Abdellah : Oui. L'Islam a interdit la consommation du sang, quelque soit sa provenance. Vous êtes d'accord sur le point que le sang contient beaucoup d'acide urique, une substance dangereuse pour le corps humain.




Michel : Vous avez raison à propos de la nature toxique de l'acide urique. Chez l'être humain, en fait, l'acide urique est excrété car c'est un déchet. En fait, on sait que 98 de l'acide urique du corps provient de la filtration du sang par les reins et que cet acide urique est éliminé en urinant.




Abdellah : La, je pense que vous allez apprécier la méthode Islamique d'abattage d'animaux.



Michel : Que voulez-vous dire?




Abdellah : Vous voyez, ... la personne qui tient le couteau, alors qu'elle prononce le nom de Dieu, fait une incision des veines jugulaires laissant intactes toutes les autres veines du cou de l'animal.



Michel : Je vois ...ceci provoque la mort de l'animal par

hémorragie plutôt que par blessure d'un organe vital quelconque de

l'animal.




Abdellah : Oui, si les organes, comme le coeur, le foie ou le cerveau étaient endommagés, l'animal mourrait immédiatement et le sang resterait a l'intérieur des veines et pourrait facilement pénétrer dans tous les tissus et les organes par infiltration. Ceci provoquerait la contamination des organes par de l'acide urique ce qui est dangereux. Les diététiciens viennent a peine de découvrir ce phénomène.



Michel : Aussi, pouvez-vous me dire pourquoi les musulmans ne mangent pas de porc ni ses produits dérivés?




Abdellah : En fait, non seulement le Coran interdit la consommation de porc mais la Bible aussi l'interdit. Dans le Lévitique, chapitre 11, verset 7-8, .....il est dit : "Vous ne mangerez pas le porc, ...Vous ne mangerez pas de leur chair, et vous ne toucherez pas leurs corps morts : vous les regarderez comme impurs". De plus, saviez-vous que le porc ne peut pas être égorgé tout simplement

parce qu'il n'a pas de cou?.....Cela est une caractéristique physique naturelle du porc, de ne pas avoir de cou. Les musulmans disent que si Dieu avait voulu que l'on puisse manger du porc, Il lui aurait donné un cou pour qu'on puisse l'égorger. Néanmoins, ....sans aller aussi loin, je suis sûr que vous savez que la consommation de porc est mauvaise pour la santé, quelque soit le produit : côtes de porc, jambon, bacon, etc.



Michel : La Science médicale dit qu'il y a un risque de contracter un grand nombre de maladies car le cochon porte un grand nombre de parasites et de germes pathogènes en lui.




Abdellah : Oui, sans aller jusque la, nous parlions il y a quelques instants de l'acide urique contenu dans le sang... eh bien il est important de noter que le corps du cochon ne se débarrasse que de 2 134505752e son acide urique, les 98 restants ne sortant pas du corps. Ceci explique le haut pourcentage de rhumatismes trouvé chez


ceux qui consomment du porc.



Abdellah : Dans plusieurs versets du Saint Coran, des détails sont donnés sur le cycle de l'eau. Ces versets expliquent que l'eau s'évapore depuis le sol et les cours d'eau pour former des nuages...ces nuages se condensent, il peut alors y avoir des éclairs ou des pluies depuis ces nuages...Ces indications sont clairement écrites au chapitre 39, verset 21 : "Ne vois-tu pas qu'Allah fait

descendre du ciel de l'eau, puis Il l'achemine vers des sources dans la terre; ...", Au chapitre 23, verset 18 : "Et Nous avons fait descendre l'eau du ciel avec mesure. Puis Nous l'avons maintenue dans la terre, cependant que Nous sommes bien Capable de la faire disparaître", et aussi au chapitre 24, verset 43 : "N'as-tu pas vu qu'Allah pousse les nuages ? Ensuite Il les réunit et Il en fait un amas, et tu vois la pluie sortir de son sein. Et Il fait descendre du ciel, de la grêle [provenant] des nuages [comparables] à des montagnes....."



Michel : D'après mes connaissances, le premier schéma correct du cycle de l'eau fût présenté par Bernard Palissy en 1580.


Abdellah : Permettez-moi de continuer ...les scientifiques viennent récemment de découvrir que l'eau salée (marine) et l'eau douce ne se mélangent pas, n'est ce pas?



Michel : Tout a fait.....Ce phénomène a été observé à différents endroits de la planète.. Par exemple la région où le Nil rencontre la Méditerranée et plus particulièrement la où les deux eaux coulent ensemble sur une distance de quelques milliers de kilomètres.



Abdellah : Au chapitre 25, verset 53 on peut lire : "Et c'est Lui qui donne libre cours aux deux mers : l'une douce, rafraîchissante, l'autre salée, amère. Et Il assigne entre les deux une zone intermédiaire et un barrage infranchissable". Un message similaire est trouvé chapitre 55, versets 19 et 20 : "Il a donné libre cours

aux deux mers pour se rencontrer; il y a entre elles une barrière qu'elles ne dépassent pas..."



Michel : Peut-être que des Arabes qui nageaient dans la mer ont pu observer ce phénomène.



Abdellah : Cela est peu vraisemblable. Ce que vous ne semblez pas réaliser est que le Saint Coran dit aussi que c'est une barrière invisible et donc qu'il est impossible de l'observer.



Michel : Je vois..... selon Darwin et sa théorie de l'Evolution, toute forme de Vie provient de la mer ou des océans. Pouvez-vous me dire ce que votre Coran dit à ce propos?


Abdellah : Bien sûr, mais d'abord pouvez-vous me dire pourquoi cette théorie conduit à une telle affirmation que la vie vient de la mer?



Michel : Et bien, une des raisons est que l'eau entre dans la composition de la plupart des êtres, humains et animaux. En fait, le pourcentage d'eau dans les corps (humains et animaux) varie entre 50 et 90.Selon l'espèce.



Abdellah : Au chapitre 21, verset 30, on peut lire : ".......et fait de l'eau toute chose vivante. Ne croiront- ils donc pas ? " Vous imaginez dans les déserts d'Arabie, où l'eau est si rare, qui aurait pu deviner que non seulement l'homme mais aussi tous les êtres vivants ont étés créés à partir d'eau!


Michel : Je sais que le cytoplasme, le constituent principal des cellules, est composé à peu près de 80 % d'eau et que tous les êtres vivants sont en grande partie composés d'eau.


Abdellah : Qui aurait pu mentionner ces faits dans le Coran il y a plus de 1400 ans ?...Il y a plus de cents affirmations dans le Saint Coran que la Science moderne ne peut contredire. Concernant ces théories, pouvez-vous m'expliquer ce qu'est la dérive des continents?



Michel : Bien sûr. Tous les continents étaient réunis en un seul continent il y a des millions d'années. Puis ils se sont séparés et ont étés écartés les uns des autres à la surface de la terre. Ainsi, si vous regardez une carte du monde, vous pourrez remarquer que la côte Est l'Amérique du Sud peut s'emboîter avec la côte Ouest de

l'Afrique, montrant que ces deux continents ne formaient qu'un dans le passé.



Abdellah : Un fait similaire est révélé dans le Saint Coran au chapitre 79, versets 30 et 31 : "Et quant à la terre, après cela, Il l'a étendue, Il a fait sortir d'elle son eau et son pâturage". Il est dit que la Terre est passée par une étape où Dieu a séparé les continents les uns des autres en les faisant dériver.


Michel : Essayez-vous d'utiliser la Science pour prouver que le Coran est l'authentique Parole de Dieu ?


Abdellah : Non, le Coran n'est pas un traité scientifique mais plutôt un Livre de signes. Il contient plus de 6000 signes (versets) parmi lesquels 1000 se rapportent à la Science. Je n'utilise pas la Science pour prouver que quelque chose est vrai. Pour cela, on a


besoin de quelque chose de parfait, une Science ultime et sans faute. Pour des hommes éduqués comme vous, qui ne croient pas en Dieu, la Science est souvent LA vérité.....mais pour le musulman, le Saint Coran est La Vérité Ultime. Le Coran est aussi appelé le "Furqaan" qui signifie "critère entre le vrai et le faux". Donc j'utilise votre "Vérité" qui est la Science pour vous montrer ce que le Coran dit. Ce que votre Science vous a dit il y a quelques années ou décennies, le Saint Coran l'a dit il y a plus de 1400 ans. Nous pouvons donc être d'accord sur le fait que le Coran est supérieur à

la science et que le Coran est LA Vérité Absolue.




Michel : Continuez.








Abdellah : Le Coran dit au chapitre 20, verset 53 : "... et qui du

ciel a fait descendre de l'eau avec laquelle Nous faisons germer des

couples de plantes de toutes sortes". Ici le Saint Coran mentionne

un fait scientifique qui a été découvert très longtemps après et qui

est que la flore est composée d'espèces masculines et d'espèces

féminines. Ceci est repris au chapitre 13, verset 3 : " ........Et

de chaque espèce de fruits Il y établit deux éléments de

couple......"







Abdellah : Dans une branche de la Zoologie, il a récemment été

annoncé qu'il existe différentes dynamiques sociales dans le monde

animal. Le Saint Coran nous dit la même chose, que les animaux et

les oiseaux vivent en communautés. Chapitre 6, verset 38 on peut

lire : "Nulle bête marchent sur terre, nul oiseau volant de ses

ailes, qui ne soit comme vous en communauté....".







Abdellah : Si je vous dis que le Saint Coran nous parle de fourmis

qui parlent l'une à l'autre, vous allez probablement rire. Mais il a

été prouvé que parmi tous les animaux et insectes, la Fourmi est

celle qui possède la communauté qui ressemble le plus aux êtres

humains. ... en plus d'un système de communication très avancé,

(comme mentionné dans le Saint Coran, chapitre 27, verset 18), les

fourmis enterrent leurs morts et possèdent un équivalent de ce

qu'est un marché boursier.






Michel : Peut-être que votre Prophète était un homme très attentif

et qu'il observait les fourmis.








Abdellah : Tout d'abord, je voudrais vous informer que l'Histoire

témoigne que le Prophète Muhammad (pbsl) était illettré c'est-à-dire

qu'il n'a suivi aucune éducation formelle et ne savait ni lire ni

écrire. En fait, à cette époque, la grande majorité des Arabes était

illettrée et seuls quelques uns d'entre eux savaient lire et/ou

écrire. Néanmoins, il est mentionné dans le Coran que c'est la

femelle de l'abeille qui collecte le miel.... Pensez-vous que

quelqu'un aurait pu observer cela? Je viens juste de me souvenir

d'un fait encore plus étonnant. Au chapitre 16, verset 69, on peut

lire : "......De leur ventre, sort une liqueur, aux couleurs

variées, dans laquelle il y a une guérison pour les gens. Il y a

vraiment là une preuve pour des gens qui réfléchissent." Aujourd'hui

les scientifiques nous disent que le miel contient des substances

antiseptiques et que son application sur des plaies serait

bénéfique. De plus, le miel est utilisé dans plusieurs traitements

anti- allergiques.








Michel : C'est la raison pour laquelle les soldats Russes, dans le

passé, mettaient du miel sur leurs blessures. Oui, et leurs

blessures guérissaient en ne laissant qu'une cicatrice minime.








Abdellah : Au chapitre 16, verset 66, le Saint Coran décrit la

circulation sanguine en rapport avec la production de lait chez la

vache laitière......... Mille ans avant que William Harvey ne

découvre le phénomène. Le verset dit : "Il y a certes un

enseignement pour vous dans les bestiaux: Nous vous abreuvons de ce

qui est dans leurs ventres, - [un produit] extrait du [mélange] des

excréments [intestinaux] et du sang - un lait pur, délicieux pour

les buveurs"








Michel : Dites mois..... que dit le Coran sur l'être humain?








Abdellah : La réponse a cette question est très longue car le Coran

parle des êtres humains avant même leur conception et jusqu'à leur

mort. .....Voulez-vous que je vous parle rapidement d'embryologie

humaine et des faits révélés dans le Coran?








Michel : Je vous en prie. Cela semble intéressant.







Abdellah : Nous savons qu'après sa fécondation, oeuf (ovule) descend

du tube fallopien pour aller se loger a l'intérieur de l'utérus pour

la période de gestation. Ceci est décrit au chapitre 22, verset

5 : "...C'est Nous qui vous avons créés de terre, puis d'une goutte

de sperme, puis d'une adhérence puis d'un embryon [normalement]

formé aussi bien qu'informe pour vous montrer [Notre Omnipotence] et

Nous déposerons dans les matrices ce que Nous voulons jusqu'à un

terme fixé......". Comme vous le savez, il existe des structures ou

rallongements qui se développent à la surface de l'oeuf pour

permettre à l'oeuf d'être nourri et de grandir. Ces structures font

que l'oeuf ou plutôt le zygote semble vraiment s'accrocher à

l'utérus....... ceci est sans aucun doute un fait scientifique

découvert il n'y a pas longtemps. Saviez-vous que cette

apparent "accrochement" de l'oeuf à l'utérus est décrit 5 fois dans

le Saint Coran? Par exemple, au chapitre 96, versets 1 et 2 : "Lis,

au nom de ton Seigneur qui a créé, qui a créé l'homme d'une

adhérence.". La même idée est trouvée au chapitre 22, verset 5 -

chapitre 23, verset 14 et chapitres 40 et 75. De plus, la croissance

du fétus est décrite en détails au chapitre 23, verset 14, en

particulier le développement du squelette. "Ensuite, Nous avons fait

du sperme une adhérence; et de l'adhérence Nous avons créé un

embryon; puis, de cet embryon Nous avons créé des os et Nous avons

revêtu les os de chair. Ensuite, Nous l'avons transformé en une tout

autre création. Gloire à Allah le Meilleur des créateurs!" Aussi,

l'ordre d'apparition des sens humains est donné dans le Saint Coran

au chapitre 32, verset 9 : "Puis Il lui donna sa forme parfaite et

lui insuffla de Son Esprit. Et Il vous a assigné l'ouïe, les yeux et

le coeur. Que vous êtes peu reconnaissants! ". Aujourd'hui la

Science médicale ne peut que confirmer que le développement de

l'ouïe est complet au bout du 5ème mois alors que la vue n'apparaît

qu'au 7ème mois du fétus. Ces faits n'ont été découverts qu'à partir

de 1940. De plus, on demanda au professeur Keith More, un

embryologiste de l'Université de Toronto au Canada, de faire une

étude comparative entre les informations trouvées dans le Saint

Coran et les informations Scientifiques modernes concernant le

développement du fétus. Sa réponse fut : "Le Saint Coran âgé de 1400

ans contient des passages si exacts concernant le développement de

l'embryon que les musulmans peuvent raisonnablement croire qu'ils

proviennent de Dieu".








Michel : Si cela est vrai, pourquoi n'en a-t-on pas entendu parler

dans les médias?








Abdellah : Il en a été question. Si vous recherchez un peu dans des

archives, vous verrez par exemple, dans le "Citizen", un journal

Canadien, du 22 Novembre 1984, sous le titre "Un Ancien Livre Saint

1400 ans en avance sur son temps". Ou le Times d'Inde, New Dehli,

daté du 10 Décembre 1984 sous le titre "Le Coran marque un point

contre la Science moderne".








Michel : C'est vraiment fascinant ..n'arrêtez pas..continuez..







Abdellah : A cet instant, je me souviens d'un verset du Coran qui

est très fort. Il se trouve au chapitre 41, verset 53 : " Nous leur

montrerons Nos signes dans l'univers et en eux- mêmes, jusqu'à ce

qu'il leur devienne évident que c'est cela (le Coran), la Vérité..."

Saviez-vous que le Saint Coran parle aussi de diététique?




Michel : Je n'avais jamais entendu toutes ces choses sur le Coran.

Dites moi, qu'est-ce que dit le Saint Coran à part cela?




Abdellah : Le Coran parle du Salut dans cette vie et dans celle

d'après. On ne peut pas faire de rapprochement avec la Science ici.

Le Coran s'adresse aux êtres humains et touche à toutes les

disciplines importantes de la Vie. Ainsi, le Coran contient

étonnamment des vérités qui n'ont pu être vérifiées par la Science

que bien longtemps après Sa révélation au Prophète Muhammad (pbsl)

il y a 1400 ans. Ceci me rappelle une parole très sage de Saint

Francis qui a dit "C'est un peu de savoir qui fait de vous un athé

et une exploration plus approfondie de la Science qui fait de vous

un croyant".



Après ces derniers mots, personne ne dit plus rien...

Que ceux qui sont convaincus par ce dialogue le fasse passer aux

personnes qu'ils aiment .



SOURCE :http://www.bostani.com/sciencroy.htm

# Posté le mercredi 19 avril 2006 13:30

Modifié le mercredi 06 juin 2007 07:01

Le Récit des Gens de l'Éléphant,

Le Récit des Gens de l'Éléphant,
Le Récit des Gens de l'Éléphant,

relaté dans la Sourate de l'Éléphant (105) et la Sourate «Les Quraych » (106)



A- Les Sourates

a- Sourate l'Eléphant

Au Nom d'Allah, le Clément, le Miséricordieux
1 N'as-tu pas vu comment ton Seigneur a traité les hommes de l'Éléphant ?
2 N'a-t-IL pas détourné leur stratagème

3 envoyé contre eux des bandes d'oiseaux

4 qui leur lançaient des pierres de sijjîl (d'argile) ?
5 IL les a ensuite rendus semblables à des tiges de céréales qui auraient été mâchées».



b- Sourate les Quraych

Au Nom d'Allah, le Clément, le Miséricordieux
1 A cause du pacte des Quraych;

2 de leur pacte concernant la caravane d'hiver et d'été !
3 Qu'ils adorent le Seigneur de cette Maison:

4 IL les a nourris;

IL les a préservés de la famine;

IL les a délivrés de la peur.

Ces deux très courtes sourates sont données pour n'en faire qu'une par certains commentateurs ; mais si cette opinion ne fait pas l'unanimité, les exégètes s'accordent pour affirmer qu'elles sont quand même étroitement reliées l'une à l'autre. La première d'entre elles fait allusion à l'expédition de l'Eléphant, conduite par l'Abyssin Abraha, vice-roi du Yémen, contre la Ka'bah, expédition que le Ciel a tournée en déroute, pour protéger la Maison d'Allah et ceux qui en avaient la charge, la seconde constitue un rappel à ces derniers, les Quraych (les maîtres et les gardiens de ce lieu saint) des privilèges et faveurs que le Seigneur leur a accordés, et de leur devoir de reconnaissance envers leur Bienfaiteur. Ces événements sont censés avoir lieu juste avant la naissance du Prophète, soit approximativement en l'an 570(1). Ils ont fait date et marqué le système de datation chez les Mecquois. De là, on dit que le Prophète est né en l'an de l'Eléphant, par référence à l'expédition du même nom.



B- Le Récit

Le récit des "Gens de l'Éléphant" est réparti sur deux petites Sourates : La Sourate de l'Éléphant (Al-Fîl), et la Sourate des Quraych.

Cette répartition (du récit sur deux sourates) recèle une signification sur le plan de l'art romanesque, signification que nous aurons l'occasion de découvrir au cours du développement de ce récit.

Signalons, toutefois, tout de suite que le Législateur (Allah) nous demande de fusionner ces deux Sourates et de les réciter - pendant la prière rituelle - en tant qu'une seule sourate, tout comme IL l'a fait pour les sourates 93 et 94: "Al-Dhohâ" et "Alam Nachrah".

Cette fusion demandée par le Législateur apporte un premier éclaircissement à cette signification artistique, car, le fait que les deux sourates se lisent en tant qu'une sourate dans la prière rituelle laisse percevoir qu'il y a unité entre les deux récits ou tout du moins des lignes communes, unité ou lignes communes dont le chercheur peut ignorer la cause originelle, tout en étant capable d'en saisir quelques raisons d'ordre romanesque, puisque les deux sourates parlent d'une seule et même chose, à savoir l'attaque d'Abraha contre la Mecque en vue de la destruction de la Ka'bah, l'échec de cette attaque, l'anéantissement de l'armée d'Abraha, le lien de cet événement avec une classe sociale de la Mecque, "Les Quraych" et l'attitude future de cette classe vis-à-vis du Message de l'Islam.

En tout cas, l'unité des deux sourates, de même que leur séparation obéissent à des subtilités artistiques, comme nous allons le constater.

Lisons tout d'abord le récit tel qu'il se présente à travers les deux sourates:

I- Sourate l'Eléphant

Au Nom d'Allah, le Clément, le Miséricordieux
1 N'as-tu pas vu comment ton Seigneur a traité les hommes de l'Éléphant ?
2 N'a-t-IL pas détourné leur stratagème

3 envoyé contre eux des bandes d'oiseaux

4 qui leur lançaient des pierres de sijjîl (d'argile)?
5 IL les a ensuite rendus semblables à des tiges de céréales qui auraient été mâchées».



II- Sourate les Quraych

Au Nom d'Allah, le Clément, le Miséricordieux
1 A cause du pacte des Quraych;

2 de leur pacte concernant la caravane d'hiver et d'été!
3 Qu'ils adorent le Seigneur de cette Maison:

4 IL les a nourris;

IL les a préservés de la famine;

IL les a délivrés de la peur.

Maintenant résumons ce texte, en tant que tel et avant de nous référer aux données de tafsir (exégèse, interprétation), pour voir quels sont les héros, les péripéties et les situations que nous pouvons y relever en tant que lecteur d'un récit littéraire.

Le texte romanesque nous dit qu'il y a un groupe ou un rassemblement d'hommes, les "Gens de l'Éléphant", que leur stratagème a été retourné contre eux-mêmes, lorsque le Ciel a envoyé sur eux des formations d'oiseaux qui les ont bombardés avec des pierres d'une telle dureté que les corps des assaillants furent mis en pièces, et rendus pareils à des céréales mangées par les montures, et expulsées sous forme de crottin qu'elles ont piétiné.

Tout ceci afin de préserver le Bienfait accordé par Allah à un peuple, en l'occurrence, les Quraych, lesquels avaient bénéficié d'un autre Bienfait divin, à savoir les caravanes commerciales d'hiver et d'été, qui leur permettaient de vivre dans la tranquillité, à l'abri de la faim et de toute menace de razzias des ennemis.

Jusqu'ici, le lecteur de ce récit peut déduire que cette histoire se rapporte à un peuple (les Quraych) et à la Ka'ba à l'ombre de laquelle vit ce peuple.

De l'apparence du récit, tout ce que le lecteur comprend se résume ainsi: il y a une attaque des ennemis (les Gens de l'Éléphant) qui visaient la Maison Sacrée et ils ont été anéantis; les Quraych ont eu la vie sauve en conséquence, et ont pu préserver leur vie économique à travers les caravanes d'hiver et d'été; ils devraient par conséquent, apprécier ces Bienfaits qu'Allah leur avait prodigués, et adorer le Seigneur de cette Maison, Qui les a mis à l'abri de la faim et de la peur.

En dehors de ces éléments, le lecteur ignore tous les détails relatifs aux causes de l'attaque, à la détermination de l'identité des assaillants et du lien du personnage animal (l'éléphant) avec lesdits assaillants; de même qu'il ignore les détails relatifs aux caravanes d'hiver et d'été et au lien de ces caravanes avec la péripétie de l'attaque.

Cependant l'ignorance de ces détails, n'empêche pas le lecteur de déduire la signification morale ou idéologique du récit, laquelle vise à attirer l'attention sur le fait que les Bienfaits d'Allah sont innombrables, qu'Allah est à l'affût de quiconque a la moindre velléité de porter atteinte aux lieux saints, et que ceux qui ont vécu sous l'égide de la Maison Sacrée ne doivent pas oublier ces Bienfaits.

Cette signification (morale ou idéologique) se dégage avec d'autant plus d'évidence que le récit omet de présenter des détails techniques que les textes de tafsir se chargent d'expliquer et que le lecteur averti peut deviner en s'ingéniant à en rechercher les indices à travers les procédés artistiques de ce texte romanesque concis, comme nous allons le voir tout de suite.



* * *

Les textes de tafsir nous informent qu'Abraha qui était le Gouvernant éthiopien du Yémen avait décidé de détruire la Ka'ba en raison de sa foi tortueuse et pour d'autres motifs qu'il n'est pas utile d'introduire ici. Aussi marcha-t-il, à la tête de son armée dirigée par un éléphant - dont il vantait les mérites publiquement - sur la Mecque. Mais au lieu de se montrer à la hauteur des espoirs mis en lui, l'éléphant s'est couché et a refusé d'entrer dans la Ka'ba. Cette péripétie constitue le premier signe de l'échec de l'attaque.

Cependant il y a une autre péripétie qui contrairement à la précédente, présente un indice du cheminement triomphal de la marche de l'ennemi, puisque d'après certains textes de tafsîr, il semblerait que les Quraych aient été terrifiés par cette marche, et qu'ils se soient réfugiés sur les sommets des montagnes en se disant: nous ne pouvons pas affronter ces gens (de l'éléphant).

Une troisième péripétie a accompagné cette action militaire: l'armée des assaillants s'était emparée des chameaux de 'Abdul-Muttalib, lequel était resté, avec quelques autres, pour garder la Maison Sacrée. Aussi 'Abdul-Muttalib a-t-il demandé à Abraha de lui restituer ses chameaux, demande qui laissa une impression négative chez ce dernier, lequel lui dit à peu près ceci: «Je croyais que tu allais me demander de quitter la Ka'ba, mais tu me surprends en me réclamant quelque chose d'intérêt personnel. Là 'Abdul-Muttalib lui aurait répondu: «La Maison a Son Seigneur qui se charge de sa protection»(2).

Cette réponse équivaut également à un indice de l'échec de l'attaque, puisque l'affaire est abandonnée désormais au Seigneur de la Maison.

Il y a d'autres détails relatifs à l'assaut, à ses préliminaires et ses équivoques que les textes exégétiques mentionnent, mais dont nous nous passons, puisque seule leur valeur d'indices nous intéresse ici, car ces indices montrent d'une part que l'attaque s'était soldée par un échec et d'autre part que les Quraych n'ont pas contribué à la riposte de cette attaque, laquelle riposte consistait essentiellement en l'intervention divine qui a conduit à l'anéantissement des assaillants de la façon décrite par le récit.

Il est à noter que ces détails rapportés par les textes d'exégète, mais omis dans le récit, n'influent pas sur les significations essentielles du récit, lequel y a fait brièvement allusion en se contentant 'évoquer les Quraych, la riposte à l'attaque et la prévenance du Ciel en général pour la Maison Sacrée et pour les gens qui vivent sous ses auspices.

Toutefois, nous ne devons pas perdre de vue les significations des détails que nous avons rapportés à savoir: l'attitude de l'éléphant en se couchant, la réponse de 'Abdul-Muttalib à Abraha, la fuite des Quraych vers les sommets des montagnes etc., car tous ces détails indiquent que la "Protection du Ciel" tranche le problème à la base, et que cette Protection et les Bienfaits de la sécurité et du rassasiement accordés par Allah aux Quraych doivent être appréciés à leur juste valeur par ces derniers lorsqu'ils traitent avec Allah, surtout à une époque où la Mecque vit des événements et des épisodes relatifs au Message de l'Islam, (entre autre l'attitude des Quraych eux-mêmes vis-à-vis de ce Message) - annoncé par le Prophète Mohammad (P).

Donc, les Quraych, et la nouvelle attitude vis-à-vis du Message de l'Islam est l'étape par laquelle se termine le récit, comme nous allons le voir.

Le récit des "Gens de l'Éléphant" a débuté par la scène de l'échec de la Campagne d'Abraha contre la Ka'ba. Cet échec n'était pas dû aux prouesses de "héros humains" rendus sur-le-champ d'honneur pour riposter à l'agression, mais à des paumes, des ailes, des dents et des becs canins de "héros" appartenant à un genre particulier: les oiseaux.

Signalons au passage que les oiseaux en tant que héros n'ont pas joué un rôle spécifique uniquement dans ce récit, mais avaient beaucoup de rôles variés dans d'autres récits aussi, notamment dans le récit de Dâwûd (David) et celui de Sulaymân (Salomon). Tantôt ils partagent avec les humains des pratiques d'adoration orales ou méditatives, tels que la glorification et la repentance, comme c'est le cas dans les récits de Dâwûd, tantôt ils exercent une activité de mise en valeur, politique ou militaire, comme c'est le cas dans les récits de Sulaymân, tantôt ils s'adonnent à ces différentes sortes d'activités conjointement avec les humains, comme c'est le cas dans les récits de Sulaymân, tantôt ils jouent leur rôle indépendamment des humains, comme c'est le cas dans le récit des "Gens de l'Eléphant".

Dans ce dernier récit, les "héros" (les oiseaux) se sont dirigés vers le champ de bataille, sur ordre du Ciel. Le champ de bataille, ne se situait pas sur la terre, mais dans l'air. Ainsi, de même que les héros de la bataille n'étaient pas des humains, mais des oiseaux, de même leur champ de bataille n'était pas la terre mais l'air. Leurs armes également n'étaient pas des armes ordinaires ou familières, mais des armes étranges: les pierres.

Donc nous sommes en présence de héros d'un genre particulier, d'armes d'un genre particulier et d'un champ de bataille d'un genre particulier, ... un genre étrange, étonnant et miraculeux.

Et puisque tous les éléments de la scène sont d'un genre particulier, nous nous attendons à voir un spectacle, la bataille - à laquelle l'esprit n'est pas habitué et que les yeux n'ont pas vue. Une bataille excitante qui nous pousse avec une curiosité avide et un désir ardent à en connaître les détails qui s'annoncent spectaculaires.

Abordons donc ces détails.

Ces héros sont des oiseaux, comme nous l'avons dit, mais sous quelle forme militaire se trouvaient-ils?

Le récit nous dit: «IL a envoyé contre eux des bandes d'oiseaux». Des bandes d'oiseaux! Cela signifie que les oiseaux s'étaient avancés vers le champ de bataille par fournées et formations. Là, le lecteur peut faire travailler son imagination pour se représenter la formation militaire des oiseaux, car le simple rassemblement d'oiseaux dans l'air pourrait paraître un spectacle familier aux yeux!

Certains des hommes de 'Abdul-Muttalib avaient vu les avant-gardes de cette riposte aérienne à l'agression, selon certains textes de tafsîr. En effet, ces textes rapportent: 'Abdul-Muttalib avait demandé à l'un de ses partisans: «Escalade la montagne et regarde. Est-ce que tu vois quelque chose!». «Je vois une tache noire au-dessus de la mer», répondit le partisan. «Est-ce que tu la vois distinctement?», demanda encore 'Abdul-Muttalib. «Non, mais je vois de mieux en mieux», dit l'observateur. Et lorsque cette tache se rapprocha, il dit: «C'est une multitude d'oiseaux».

Ainsi, les avant-gardes de la formation assaillante avait paru sous forme d'une bande noire venant du côté de la mer, et lorsque cette forme noire s'était approchée du champ de bataille, d'aucuns l'ont vue clairement et ont su qu'ils s'agissait d'oiseaux.

Il reste que ces oiseaux n'étaient pas ordinaires à en juger par leurs traits extérieurs. Ils avaient des formes distinctives.

En effet, selon quelques textes de tafsîr: «C'étaient des rangées d'oiseaux, venant du côté de la mer. Leurs têtes ressemblaient aux têtes des bêtes féroces et leurs ongles revêtaient l'aspect des ongles des bêtes féroces».

Cette description de l'aspect extérieur indique que ces "héros" avaient été choisis de sorte qu'ils correspondent aux traits d'un héros qui se prépare à s'engager dans la bataille. Un héros humain se caractériserait par ses muscles développés, de même les héros des oiseaux. Leurs têtes et leurs ongles ressemblaient à celles des rapaces, ce qui laisse percevoir qu'ils sont des oiseaux d'une classe particulière, la classe des héros. Cette apparence physique impressionnante correspond à la bataille terrible qu'ils devraient livrer.

Ceci concerne le physique des oiseaux.

Maintenant, ce qui nous intéresse c'est leur façon de se battre: leur champ de bataille (l'air), le type d'armement utilisé: les pierres, le mode d'utilisation de l'armement dont ils disposaient.

Nous avons dit que les armements dont les héros-oiseaux étaient dotés consistaient en des pierres: «Ils leur lançaient des pierres d'argile».

De même que les héros étaient d'un genre particulier, "des oiseaux", et que leur apparence était particulière, celle des rapaces, de même leur armement était d'un type particulier, des sijjîl, des pierres étrangement dures, pas n'importe quelles pierres.

Selon les textes exégétiques, chaque oiseau portait trois pierres: une dans le bec et une dans chacune de ses deux pattes.

Tous ces détails suggèrent que le transport de l'armement avait été organisé à la perfection: l'oiseau vole avec ses ailes, lesquelles sont le moyen de son mouvement, alors que les trois autres parties de son corps disponibles portaient, chacune, une pierre. Tous les moyens de l'oiseau auront donc été mobilisés au service de la bataille. L'oiseau jette d'un seul coup sa munition sur l'ennemi, et poursuit son vol.

Les textes de tafsîr ajoutent que la taille des pierres était celle d'une lentille, mais d'une dureté surprenante.

Ce qui capte l'attention ici, c'est l'efficacité de l'arme utilisée, arme qui suscite l'étonnement et inspire l'étrangeté(3), tout comme l'étrangeté des héros, de leurs traits, de leur champ de bataille et de leur façon de transport de l'armement.

En effet, les textes de tafsîr nous informent que ces pierres tombaient sur les têtes ou les corps de l'ennemi et les transperçaient, les traversaient d'un bout à l'autre.

Selon certains autres textes de tafsîr, l'efficacité incroyable de cet armement s'expliquait par une autre propriété qu'il possédait, celle de faire tomber par parcelles la chair de l'ennemi, progressivement, comme la variole.

Lorsque la pierre touchait l'ennemi, celui-ci éprouvait la sensation de démangeaison, se grattait le corps, et la chair se mettait à tomber en se disséminant.

Donc l'efficacité de cette arme demeure synonyme de l'étrangeté et de la singularité: la pierre est pareille à une lentille, mais d'une dureté extraordinaire. Lorsqu'elle tombe sur la tête, elle agit comme une flèche, en la transperçant. Ou bien elle est très brûlante et très piquante, provoquant chez l'ennemi une démangeaison qui le pousse à se gratter, et sa chair ne tarde pas à se disloquer et à s'éparpiller.

La propriété chimique d'une telle arme relève du Pouvoir du Ciel qui avait déposé dans les pierres leur effet chimique et rappelle tous les autres Pouvoirs divins illimités qui sont à l'affût de quiconque se permettrait de s'attaquer à la Maison d'Allah.

Ce qu'il importe de souligner ici, c'est l'homogénéité (l'uniformité ou l'harmonie) artistique qui prévaut dans les différentes composantes du récit: le type d'armement, le mode de son transport, le genre des héros et leurs traits, la méthode de combat et son efficacité, comme nous l'avons vu jusqu'ici et comme nous allons le voir dans les parties suivantes du récit.



* * *

La première partie du récit des "Gens de l'Éléphant" se termine par l'anéantissement total de l'ennemi grâce à la riposte des héros-oiseaux. Et nous avons déjà dit que l'ennemi a été exterminé de l'une des deux manières suivantes selon les différents textes de tafsîr:

1- Les pierres transperçaient leurs corps et les traversaient d'un bout à l'autre;

2- La variole et la dislocation de la chair à la suite du grattage du corps suscité par la démangeaison que provoquait l'effet chimique des pierres.

Quant au texte du récit, il se contente de nous informer qu'ils étaient devenus «semblables à des tiges de céréales qui auraient été mâchées».

Cette figure littéraire ou image: «semblables à des tiges de céréales qui auraient été mâchées» n'est pas une simple structure littéraire fondée sur l'élément de comparaison, mais un symbole riche en significations, qui révèle la manière dont l'ennemi a été exterminé.

C'est un fait notoire dans le domaine de l'art romanesque que l'élément "image" sous toutes ses formes (comparaison, métaphore, métonymie et tous les éléments de la rhétorique dont le "symbole" dans son acceptation moderne) n'est plus (selon les critères de l'art contemporain) le domaine réservé de la poésie.

Le roman moderne commence à emprunter ces éléments de la poésie pour formuler les idées romanesques, au point que certaines nouvelles modernes sont conçues totalement selon l'élément "image" et que le roman paraît du début à la fin comme une chaîne d'images successives semblables à un poème.

En tout cas, le récit des "Gens de l'Éléphant" a adopté l'élément de l'image poétique pour décrire la fin de l'ennemi, visant par ce procédé artistique à souligner les détails les plus précis de la défaite.

Et que l'anéantissement de l'ennemi fût le fait du transpercement des corps de cet ennemi par les pierres, ou la conséquence de la dislocation de leurs chairs provoquée par la variole des pierres, le résultat reste le même: l'anéantissement physique d'une façon particulière, en l'occurrence la dislocation et la dissémination de leurs corps progressivement ou d'un seul coup, soit par le transpercement soit par le grattage.

Mais examinons plus profondément les significations et la force de l'image: «semblables à des tiges de céréales mâchées» ou «rendus semblables à de la paille mangée et excrétée», qui décrit la fin de l'ennemi, car elle est très révélatrice des éléments du sujet dont nous traitons.

Que peut signifier cette image qui compare la dislocation et la dissémination des corps de l'ennemi à une paille que les bêtes auraient mangée et excrétée, et qui a été par la suite piétinée jusqu'à ce qu'elle fût disséminée ça et là?

Nous savons que le critère de la beauté et de l'excitabilité de l'image poétique est sa capacité de mettre en évidence ce qui est commun dans ses deux extrémités et qui est plus révélateur et plus expressif de l'objectif visé par elle (l'image), d'une part, et que sa structure doit se caractériser par l'originalité, la nouveauté et la créativité, d'un côté, et être familière à l'esprit, de l'autre.

Si cette structure n'est pas familière à l'esprit, c'est-à-dire si elle est ambiguë ou entourée de brouillard par exemple, ou encore, si elle n'est ni nouvelle, ni originale ni créative, en un mot, si elle est usée et banale, dans tous ces cas l'image poétique se dévalorise.

Ceci dit, si nous revenons à l'image dont il est question «IL les a rendus semblables à une paille mâchée et excrétée», nous constaterons qu'elle réunit tous les ingrédients requis dans la conception d'une bonne image artistique, et même va au-delà.

Car, tout d'abord, c'est une image familière à l'esprit, une image que tout le monde a l'occasion de voir, notamment à la campagne, la paille que les montures mangent et excrètent, et qu'on piétine au point qu'elle se répande dans les sentiers, les gens le voient couramment et cela ne nécessite pas un travail de l'esprit pour se le représenter.

Quant à l'originalité et à la nouveauté de cette image artistique, elle est évidente, puisqu'une telle image consiste à représenter une chose de semblable à une autre chose sans qu'il y ait d'élément introduisant formellement une comparaison.

Y a-t-il quelque chose de plus original et de plus nouveau que cette image qui établit une comparaison entre la dissémination de la chair des ennemis et celle de la paille mangée et expulsée sous forme d'excrément parsemé à force de piétinement?

L'importance de l'image «la paille... » dans le récit des "Gens de l'Éléphant" tient au fait qu'elle dessine le portrait de quiconque tente de s'attaquer aux Lieux Saints et aux Maisons d'Allah.

Les ennemis d'Allah ont eu les cadavres disséminés sous l'effet des pierres lancées par les héros-oiseaux. Si nous retenons le tafsîr qui avance que les pierres lancées sur les corps de l'ennemi, les piquaient de manière à provoquer chez les victimes le besoin impérieux de se gratter, et que ce faisant, la chair se mettait à tomber par terre (comme les parties de l'excrément parsemées à la surface de la terre), nous comprenons alors l'importance de cette image: les deux images ont ceci en commun que chacune d'elles - la chair parsemée et l'excrément parsemé - se caractérise par la flaccidité, et la mauvaise odeur qui s'en dégage, et chacune d'elles représente une même fin immonde: la fin immonde de la paille excrétée et la fin immonde des ennemis d'Allah.

L'immondice de la paille excrétée est matérielle, visible à l'oeil, expulsée à l'extérieur, alors que l'immondice des ennemis d'Allah, est intérieure, celle de l'âme, et représente tout d'abord le combat contre Allah (et quelle immondice pourrait être plus dégoûtante que le combat de l'homme contre son Créateur!), et elle est ensuite le reflet de l'immondice intérieure (de l'âme) sur l'immondice du corps, lequel se transforme en chairs immondes, nauséabondes, altérées et disséminées.

Naturellement, cette image est révélatrice d'autres significations (que nous avons omis d'aborder de crainte d'être long); mais le lecteur est invité à y méditer profondément pour relever les éléments d'analogie entre la paille excrétée et les chairs parsemées, leur insipidité, leur rejet à l'extérieur, leur piétinement, leur dissémination, leur mauvaise odeur, la laideur et l'altération qu'elles inspirent.

Ce qui importe enfin, c'est que la signification idéologique ou morale de cette image tend à montrer clairement que les tyrans - de toutes époques et partout - subiront le même sort immonde (tôt ou tard) du fait même qu'ils se proposent de combattre Allah, le Message de l'Islam et les Bien-Aimés d'Allah.

Il importe également que le lecteur prenne conscience de l'importance du rôle des procédés artistiques dans la révélation d'une telle signification idéologique, comme nous l'avons vu dans l'image «rendus comme une paille mangée et excrétée», ainsi que dans tous les éléments artistiques de la première partie du récit des "Gens de l'Éléphant".



* * *

La première partie du récit des "Gens de l'Éléphant" se termine par l'anéantissement de ces gens à la manière d'une paille mangée et excrétée, et la deuxième partie de ce récit est consacrée aux "Quraych".

Le Ciel a anéanti les ennemis d'Allah, qui avaient voulu attenter à la Ka'ba, ce qui a permis aux Quraych de retourner dans leur foyer pour vivre en sécurité et reprendre leur commerce, après avoir fui vers les sommets des montagnes pendant l'assaut de l'armée abyssine.

Le récit commence ainsi:

«A cause du pacte des Quraych;

De leur pacte concernant la caravane d'hiver et d'été!

Qu'ils adorent le Seigneur de cette Maison;

IL les a nourris;

IL les a préservés de la famine;

IL les a délivrés de la peur».



Ce qui nous intéresse maintenant dans ce récit, c'est sa portée idéologique, ayant déjà expliqué sa signification artistique.

Ce récit a été formulé alors que les Quraych traitaient d'une manière vile avec le Message de l'Islam, mobilisant toutes leurs forces et toutes leurs ressources pour combattre Mohammad (P) et son Message.

La signification de ce récit est dans ce contexte tout à fait claire. Il rappelle tout d'abord aux Quraych un événement qu'ils avaient vécu à une époque pas très lointaine, puisque l'invasion abyssine avortée eut lieu la année même où naquit le Prophète Mohammad (P), ce qui signifie que les vieillards des Quraych se souviennent parfaitement de cette invasion. Il fait revenir à leur mémoire, ensuite, le sort abominable que les ennemis d'Allah ont connu après qu'ils eurent essayé de s'attaquer à la Maison d'Allah.

Ainsi, le récit engendre dans l'esprit des Quraych et des Musulmans, contemporains du Message, des suggestions claires: il vise à dire aux Quraych: le Ciel qui avait envoyé contre les envahisseurs des bandes d'oiseaux, peut, à n'en pas douter un instant, faire la même chose contre le nouvel ennemi: les Quraych.

Et il veut dire aux Musulmans: le Ciel qui avait anéanti l'ancien ennemi, peut annihiler le nouvel ennemi aussi, ce qui rassure les Musulmans et éloigne d'eux l'inquiétude qui pourrait les habiter relativement aux complots des Quraych contre l'Islam et ses tenants.

Mais il est à remarquer que de même que le récit a mis l'accent sur deux phénomènes à cet égard: la nourriture et la sécurité: «Qu'ils adorent le Seigneur de cette Maison; IL les a nourris; IL les a préservés de la famine; IL les a délivrés de la peur», de même il a mis l'accent sur un point particulier: «la caravane d'hiver et d'été» en le liant à la nourriture et à la sécurité.

La question qui se pose maintenant est de savoir quelle est l'explication de ce soulignement (du voyage d'hiver et d'été, la nourriture, la sécurité)?

Selon les psychologues qui étudient les motivations ou les pulsions de la personnalité, la motivation de la nourriture et la motivation de la sécurité figurent parmi celles dont la satisfaction ne supporte aucun ajournement.

En effet le besoin de nourriture se place en tête des besoins vitaux et le besoin de sécurité occupe le premier rang des besoins psychologiques (de l'âme).

Cela signifie que le récit a choisi la plus forte motivation de la personnalité (la recherche de nourriture) et la plus forte motivation psychologique (la recherche de sécurité) pour en faire un rappel à ceux qui courent, en haletant, derrière la satisfaction de leurs motivations, et qui ignorent que les plus importantes de celles-ci, c'est-à-dire celles dont la satisfaction est impérieuse et inévitable, sont satisfaites effectivement. Pourquoi courir donc?

Sans doute, c'est la course effrénée vers l'obtention de ce qui dépasse le besoin (ou la satisfaction d'un besoin purement personnel qui n'a rien à voir avec les besoins d'autrui ou les besoins définis par des principes) qui explique la conduite de ces gens anormaux qui cherchent en fait la domination, la supériorité, la possession, les plaisirs immédiats en général.

La caravane d'hiver et d'été à laquelle le récit fait allusion constitue un indice artistique qui sert à rappeler les bienfaits célestes accordés à ces gens qui ont pris une position négative vis-à-vis de leur Bienfaiteur: le Ciel.

Le récit n'évoque pas la nourriture en général, ni la sécurité en général, mais y fait la mention de la caravane d'hiver et d'été, ce qui laisse concevoir (sur le plan de la structure architecturale du récit) que la caravane est la clé principale de l'explication de tout.

Le récit lui-même n'aborde pas ces détails, se contentant de parler de «la caravane d'hiver et d'été».

L'explication romanesque ou artistique de ce silence que le récit a tissé autour de la caravane d'hiver et d'été comporte un trait esthétique plaisant que la fin du récit lui-même révélera. En effet lorsque le récit réclame l'adoration du Seigneur de la Maison (Lequel a protégé celle-ci contre l'invasion des Abyssins, préservé les Quraych de la famine et les a délivrés de la peur): «Qu'ils adorent le Seigneur de cette Maison ...», le lecteur est invité de nouveau à méditer sur l'allusion faite par le récit au "Seigneur de cette Maison" pour comprendre la profondeur artistique de cette allusion riche en indications que le lecteur peut lui-même déduire.

L'évocation de la "Maison Sacrée" rappelle au lecteur que c'est cette Maison même que les Abyssins avaient tenté d'envahir lorsqu'Allah les a anéantis. La Maison Sacrée rappelle en même temps au lecteur qu'il s'agit de la même Maison à l'ombre de laquelle vivaient ces gens dont parle le récit en soulignant qu'ils bénéficient des bienfaits du Ciel, dont celui qui leur procure la caravane d'hiver et d'été.

Mais la caravane d'hiver et d'été demeure encore entourée de flou dans l'esprit du lecteur. De quelle façon va-t-elle être signalée à l'attention de l'esprit? D'une manière artistique indirecte: le récit se termine par «Le Seigneur de cette Maison», qui «a nourri les Quraych, les a préservés de la famine et les a délivrés de la peur», de telle sorte que le lecteur déduise que la nourriture et la sécurité sont liées à «la caravane d'hiver et d'été».

Donc, la caravane d'hiver et d'été que le récit a rappelée aux Quraych n'est que les données qui lui sont associées: les bienfaits de la nourriture dont ils étaient pourvus et les bienfaits de la sécurité et de la paix qui les mettent à l'abri de la peur.



* * *



Enfin, la mention des détails de la nourriture et de la sécurité ne comporte pas une nécessité romanesque, étant donné que le but romanesque est le rappel des bienfaits et non leurs détails.

De là, ce sont les textes de tafsîr qui se chargent de cette tâche secondaire et ils nous disent approximativement ceci, à ce propos: Le territoire Sacré est une terre stérile. Les Quraych vivent de leur commerce extérieur. Le Ciel a assuré à ce territoire deux caravanes: une pendant l'hiver, à destination du Yémen, à cause du climat chaud de cette région; l'autre pendant l'été, à destination de la Syrie, à cause du climat frais de cette région.

Ceci concernant le besoin en nourriture.

Quant au besoin de sécurité, les textes de tafsîr indiquent à ce propos que le Ciel a insufflé le sentiment de révérence envers la Maison Sacrée dans les coeurs des gens. C'est pourquoi, personne n'osait s'attaquer à ces caravanes dès lors que les responsables de celles-ci annoncent «nous sommes les gens de la Maison d'Allah». Même à l'intérieur de la Presqu'île Arabe, un habitant de la Mecque, s'il est capturé, on le libère et on lui rend ses biens, pour la même raison.

Moralité, le rappel de ces bienfaits (de la façon artistique présentée par le récit) explique la signification du récit, lequel vise à attirer l'attention - non pas d'un peuple en particulier, mais de toute l'humanité d'hier et de demain - que les bienfaits d'Allah sont innombrables et qu'il est nécessaire que les gens les apprécient et les estiment, autrement, Allah a le Pouvoir d'en priver quiconque tente de porter préjudice au Message de l'Islam, et même de l'anéantir, comme furent anéantis avant, ceux qui avaient été plus puissants.

1. Il y a deux autres versions moins retenues par les historiens, sur la date de naissance du Prophète (P), lequel serait né trente-trois ans après l'expédition de l'Eléphant, selon al-Kalabî, quarante ans après cet événement, selon Moqâtil.(Voir: "Majma' al-Bayân fî 'Ulûm al-Qor'ân" d'al-Tabrasî, Tom. 10, pp. 503-504.

2. A propos de cet épisode les textes exégétiques rapportent: Les avant-gardes de l'armée d'Abraha (dit Abû Yaksoum), étaient tombés sur du bétail appartenant aux Quraych, et s'étaient emparés de 200 chameaux qui revenaient à Abdul Muttalib Ibn Hâchim. Lorsque celui-ci apprit la nouvelle, il se rendit auprès de l'armée assaillante. Comme le chambellan d'Abraha était une vieille connaissance d'Abdul-Muttalib, il intervint auprès du Roi pour qu'il le reçoive, en lui annonçant: «O Roi! Le maître de Quraych (...) vient te voir». «Laisse-le entrer», fit Abraha. En voyant Abdul-Muttalib, qui était bel homme et corpulent, Abraha répugna à le laisser s'asseoir au pied de son lit. Et comme il n'aimait pas le faire s'asseoir à côté de lui sur son lit, il en descendit et s'assit à ses côtés par terre. Puis, il lui demanda: «Que désires-tu?» «Ce que je désire, ce sont mes 200 chameaux pris par les avant-gardes de ton armée», se contenta de répondre Abdul-Muttalib. Abraha dit: «Par Dieu! Quand je t'ai vu, tu m'as plu, puis quand tu as parlé, tu m'as déplu!». «Mais pour quelle raison, o Roi!», demanda Abdul-Muttalib. «Parce que j'étais venu pour détruire la Maison (la Ka'bah), qui fait votre puissance, votre citadelle auprès des Arabes, votre supériorité sur les gens, votre honneur, votre religion et le lieu de votre adoration. Chemin faisant, je me suis emparé de 200 chameaux qui t'appartiennent. Or, lorsque je t'ai demandé ce que je pouvais pour toi, tu m'as parlé de tes chameaux, à toi, et non de votre Maison!» répliqua Abraha. «Evidemment, je te parle de mes propres biens. Quant à la Maison, elle a Son Seigneur qui la protège. Moi je n'y peux rien». Cette réponse impressionna Abû Yaksûm, lequel ordonna de restituer à Abdul Muttalib ses chameaux.

3. L'orientaliste Jacques Berques, écrit dans l'annotation de la traduction de cette sourate, à propos de ces pierres étranges dites sijjîl, selon l'expression coranique que ce terme qui «reproduit probablement le mot grec revient trois fois dans le Coran. La tradition montrait encore, à l'époque de Muhammad, les restes de cette grêle miraculeuse: des fragments noirs, mouchetés de rouge. Quoi qu'il en soit, ce qui pourrait être visé ici, outre l'effet d'étrangeté, c'est la fin d'une ère, désormais scellée». ("Le Coran..." traduction de Jacques Berque, op. cit, p. 698.
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# Posté le mercredi 19 avril 2006 13:09

Modifié le mercredi 06 juin 2007 07:00

~**~Aimer le Prophète ~**~

~**~Aimer le Prophète ~**~
Sept jours avant de mourir, le Prophète (saws) a visité les Chahids de la bataille de Ohod. En revenant, il eut les larmes aux yeux. Ses compagnons lui demandèrent :

« Qu'est-ce qui te fait pleurer Messager d'Allah ? » alors il répondit :

« Mes frères me manquent... ». Etonnés, les compagnons lui demandèrent :

« Ne sommes-nous pas tes frères, Messager d'Allah ? » Alors il dit :

« Non, vous, vous êtes mes compagnons. Quant à mes frères, ce sont les peuples qui viendront après moi et qui croiront en moi. »

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Voilà, les peuples qui viendront après le Prophète (saws), c'est nous ! C'est toi ! Tu manques au Prophète (saws), il veut te rencontrer. Es-tu digne de cette rencontre ? Le Prophète (saws) te manque-t-il ? As-tu déjà eu les larmes aux yeux d'envie de le rencontrer ? Pourtant c'est toi qui a besoin de lui et non lui ! Toi, musulman qui croit au Prophète (saws) , croit en lui de tout ton c½ur.

Si tu aimes le Prophète (saws) parce qu'on t'a dit de l'aimer, efface cet amour trompeur.

Aimes le parce qu'il est le Prophète (saws) , l'envoyé d'Allah, parce qu'il t'a enseigné l'Islam. Aimes-le parce qu'il interviendra auprès d'Allah (swt) pour toi le jour du jugement.

Aimes le parce que tout simplement, il t'aime... et sois digne de cet amour...

Imagines de le rencontrer au Paradis ! Imagines que tu l'invites chez toi un jour pour manger, etc. !


Allahouma rzokna hobak wa hoba nabiykal'karime.
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# Posté le mardi 18 avril 2006 04:41

Modifié le mardi 20 novembre 2007 09:10