Invocation de protection contre tout mal

Bismillahi ladhi la yadou-ôu ma-â smihi chayoune fil ardi wa la fi sama-i wa houwa samiôul âlim

Par le Nom d'Allah, en compagnie de Son Nom, rien sur Terre ni au Ciel ne peut me nuire, et Il est Celui qui entend tout et sait tout
Othmane Ibn Affane (raa) rapporte que le Prophète (saw) a dit :"Il n'existe pas un serviteur qui invoque Dieu en disant trois fois matin et soir "Par le Nom d'Allah, en compagnie...." sans que rien ne puisse lui nuire" (rapporté par Abou Daoud et Tirmidhi)
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# Posté le dimanche 22 janvier 2006 13:50

Trés belle chanson et trés belles paroles.......

Trés belle chanson et trés belles paroles.......
le silence des mosquées



POUR MA SOEUR

Quand j'entends ce matin, quand j'arrive depuis Bruxelles et puis j'entends qu'hier une de nos soeur, une jeune fille qui a envie de porter le voile. Et vous savez ce qu'on dit d'elle dans la société française : « tu es manipulé toi ». Et vous savez ce qu'il se passe ? Vous savez ce qu'il se passe pour cette fille ? C'est qu'elle va à l'école et elle trouve des responsable scolaire qui l'a critique : « toi t'es manipulé ». Elle rentre chez elle mais le calvaire n'est pas fini parce que son père le tape pour qu'elle enlève le voile.
Ne dite rien sur le père. On s'interdit ici dans cette salle de condamné le père, vous savez pas se qu'il vécu, ni moi. Je pense à la fille, je ne cherche pas des coupables.

Refrain :
Au ma soeur tu as les clés, de la pureté de la piété
Oh ma soeur tu t'es confié, à ALLAH et son messager
(Fois 2)

Aucun respect pour tes valeurs, sans cesse on te fait du tord
On n'oubli que derrière ton corps, ton âme renferme un vrai trésor
Au plus profond de ton c½ur, tu recherches respect et bonheur
Sa donne de la pudeur oublié par tant d'imposteur
Etre aimé pour ses valeurs, y a t'il un mal dans ces idées
Etre aimé pour se que tu es, es-ce vraiment trop demandé
Recherchant sans cesse la piété, qui pourra bien t'illuminé
Tu trouvera la solution a travers les invocations

ALLAH houma guide no s½ur, y a tant d'amour dans leur coeur
ALLAH houma guide no s½ur, y a tant d'ennemi pour leur pudeur

Refrain :
Au ma soeur tu as les clés, de la pureté de la piété
Oh ma soeur tu t'es confié, à ALLAH et son messager
(Fois 2)

Tu as voulu te préserver, pour montrer à l'humanité
Que ton coeur a été touché, que ta foi c'est manifesté
Tu na cessé de le crier, pour qu'on puisse tous se l'accepté
tu a voulu te protéger, mais tu t'es senti rejeté
Alors tu as tendu té mains, pour demandé du soutien
Vers le ciel tu tes dirigée, dans lé prières tu té confié
Tu ne cessera d'être éprouvé, pour que tu vive la vérité
Patiente à travers les douhas, ALLAH jamais ne t'oubliera

ALLAH houma guide no s½ur, y a tant d'amour dans leur coeur
ALLAH houma guide no s½ur, y a tant d'ennemi pour leur pudeur

Refrain :
Au ma soeur tu as les clés, de la pureté de la piété
Oh ma soeur tu t'es confié, à ALLAH et son messager
(Fois 2)

Je me souviens de cette s½ur, qui voulait puiser dans son coeur
Recherchant au fond de son être, de quoi faire face à toutes ses peines
Elle cherché a s'en sortir, elle s'épuisé a survivre
Dans le silence el s'isolée, aucune présence elle rencontrai
Ne demandant qu'à être aimé, ne supportant plus d'être jugé
S'isolant parfois pour pleuré, ignoré elle s'éloignée
Maintenant il l'a rappelé, Dieu seul jugera sa destiné
Qu'avons nous fait pour l'a sauvé, nos coeur ne peuvent que l'a pleuré
Mais où son passé tout ces frère, où son passé toute ses soeurs
Cet force quel aurait pu trouvé, pour l'aider a ne pa s'oublier

ALLAH houma guide no s½ur, y a tant d'amour dans leur coeur
ALLAH houma guide no s½ur, y a tant d'ennemi pour leur pudeur

Refrain :
Au ma soeur tu as les clés, de la pureté de la piété
Oh ma soeur tu t'es confié, à ALLAH et son messager
(Fois 2)

ALLAH houma guide no s½ur, y a tant d'amour dans leur coeur
ALLAH houma guide no s½ur, y a tant d'ennemi pour leur pudeur

Refrain :
Au ma soeur tu as les clés, de la pureté de la piété
Oh ma soeur tu t'es confié, à ALLAH et son messager
(Fois 2)

# Posté le samedi 21 janvier 2006 05:36

Modifié le mardi 05 juin 2007 04:47

DOHAA APRES LES ABLUTIONS (INVOCATIONS)

ACHADO ANA LA ILAHA ILA ALLAH WAHDAHO LACHARIKA LAHO,

WA ACHADO ANA MOHEMED ABDOHO WA RASSOLOUH.

ALLAH OMA IJALNII MINA ATTAWABINA, WA IJALNII MINA ALMOTTATAHIRINE

SOUBHANAK ALLAH OMA WA BIHAMDIKA,ACHADO ANA LA ILAHA ILA ANTA,ASSTARFIROKA WA ATTOUBO ILIEK.



ALLAH EST LE SEUL SAVANT
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# Posté le vendredi 20 janvier 2006 14:47

Modifié le samedi 21 janvier 2006 04:55

DES SITES POUR APPRENDRE L ARABE

http://islamarabe.ifrance.com/apprendre_lire_ecrire.htm


http://webarabic.com



http://www.la-route-de-lislam.com/coursarabe/cours.html

# Posté le mercredi 18 janvier 2006 14:36

APPRENDRE L ARABE

APPRENDRE L ARABE
La transcription de la lettre cayn (dix-huitième lettre en comptant de droite à gauche , de haut en bas) se note avec la lettre c en exposant avant la

voyelle. Exemple: al-cilm (la science), al-cayn (l'½il),

etc...


De même la lettre sh (chîn) se notera aussi ch (En fait sh est plutôt courant dans le monde anglo-saxon.)



PRONCIATION DES LETTRES.

Toutes les lettres non citées ici sont lues de la même manière qu'en français.

Ç : Lettre s emphatique.

Th : Lettre s dentale (la langue intercalée entre les

dents)

D : Lettre d emphatique.

Z : Lettre z emphatique.

Dh : Lettre z dental.

H : Lettre h aspirée

Kh : Lettre h crachant comme dans le mot espagnol

hota (feuille), ou natch (nuit) en Allemand.

ca, ci, cu : Lettre ayn donnant les sons :i, u, a, lus au niveau

de la gorge

g ou gh : Lettre ghayn, se situant entre g et r, lue au niveau

de la gorge.



REGLES DE LECTURE DES TEXTES TRANSCRITS EN ARABE.

Cette note doit permettre de lire des textes transcrits de l'arabe avec la même efficacité que le lecteur qui lit l'original arabe.


L'accentuation en arabe.

L'arabe n'a pas de voyelle. Elle n'a que des consommes qui sont au nombre de 28.

Une consomme, par exemple m, peut être vocalisée de trois manières:

ma : vocalisé par la voyelle a, qui est en fait un accent, dit fatha

mu : (lit : mou), vocalisé par la l'accent u, dit damma

mi : vocalisé par l'accent i, dit kasra

Cependant, à l'intérieur ou à la fin d'un mot, une lettre peut ne pas avoir l'un de ces trois accents définis ci haut. Cela se traduit en français par la vocalisation grâce à la voyelle <> brève.

Par exemple : Izhab : Pars! . (On lit comme en français: izhabe, le <> étant bref.

Il est très important de retenir que les voyelles i, u et a dans la vocalisation ce haut ne sont des lettres arabes.

Par contre, il existe une consonne appelé Hamza, dont la vocalisation donne les voyelles i, u, a. Nous leur ferons porter deux points pour les différencier avec les accents : ï , ü, ä.

Exemples: une douleur. (On lit normalement alam : <<ä>> étant la consonne hamza vocalisée a et <> est l'accent de la lettre <>.

Pour marquer la non vocalisation de la hamza ou la la lettre ayn, on mettra le symbole ° en exposant.

Exemple : äl-bi-ï°ru : le puits (On lit : al- bi ru : on marque une temps bref

après la syllabe <>)

äl-äca°lâm : les noms propres.




Règles de la liaison.

L'article <<äl>> toujours en début de mot est toujours suivi d'un tiret : <<äl->>. A l'intérieur d'une phrase, la lettre <<ä>> n'est pas lue car la liaison est automatique. La soulignage indique la liaison à faire avec la dernière voyelle accentuée. Cependant, si on s'est arrêté avant l'article, on doit lire la lettre <<ä>>.

Exemples: äl-kalb : le chien. (On lit : alkalb)

Huwa äl-kalb. C'est le chien (On lit: Huwal kalb)

Devant certaines lettres - dont la connaissance n'intéresse pas le lecteur, la lettre <> de <<äl->> n'est pas lue. En compensation, la lettre qui suit la lettre <>, est géminée, c'est-à-dire, lue deux fois. Le soulignage de la lettre <> indique cet état.

Exemples. äl-nûr (la lumière). (On lit annûr)

Raaäytu äl-nûr : Je vois la lumière. (On lit ra-aytun nûr)



Les allongements d'accents:

En arabe, l'accent i est allongée par la lettre y

l'accent a est allongée par la lettre alif

l'accent u (=ou) est allongée par la lettre w

Dans tous ces cas, l'accent circonflexe représente la lettre d'allongement.

Dans certains cas, cependant, l'accent a est allongé par une lettre y, appelée alif faible. Nous la noterons par ÿ, qui ne sert u'à tirer le son a:

Exemple: äl-çahraÿ : le désert. (On lit : aççahrâ)


Règle de la lettre t.

Il existe une forme de la lettre t en arable appelé <>. Elle n'intervient qu'en fin de mot. Elle est toujours précédée de l'accent a. Nous la transcrirons par un soulignage couvrant forcément son accent. (Si la lettre t est seule à être soulignée, il s'agit de la lettre t emphatique)

Si on s'arrête sur un mot terminée par ce genre de t, l'arrêt se fera sur l'accent <> la précédent. Si on ne s'arrête pas, on doit le lire.



Exemple: Makkatu : La Mecque. (On lit Makka)

Makkatu äl-mukarramatu : La Mecque Bénie

(On lira: Makkatul mukarrama)

Exceptionnellement, on peut avoir un accent <> allongé avant la lettre

<>. Dans ce cas la règle d'arrêt est lire le t sans son accent.

Exemple: Tawraÿ : Thora. On lira: Tawrât




La lettre h finale.

En fin de mot, la lettre h suit les mêmes règles de la lettre <>. Le seul changement vient du fait que l'accent qui la précède est quelconque. Pour permettre au lecteur d'appliquer les mêmes méthodes, nous l'écrirons soulignée avec sa vocalisation.


Le tawnin.

La double accentuation en arabe produit des sons <>. Le son <> découlant du tanwîn sera transcrit : ñ. Ceci est un accent et non une consonne.

Exemple: waladuñ : Un enfant. (On lit waladun)

waladäñ : Un enfant. (On lit waladan)

waladiñ : Un enfant. (On lit: waladin)

N.B. Dans le cas waladäñ, on fait intervenir la consonne <<ä>>, à cause de la

Présence du alif

En cas d'arrêt sur un mot avec tanwîn, on s'arrête sur la dernière consonne,

allongée dans le cas de <äñ>:

L'arrêt sur waladiñ, on lit : walad

L'arrêt sur waladuñ, on lit : walad

L'arrêt sur waladäñ, on lit : waladâ.

En général, sauf dans les poèmes, on ne fait de liaison à partir de << ñ >>




Règles d'arrêt.

En dehors des mots terminés par h, ou t marbûta, ou un tanwîn, ou un accent allongé, on s'arrête sur un mot en enlevant l'accent (c'est à dire la voyelle) de la dernière lettre.

Si le mot est terminé par un accent allongé, on le conserve dans l'arrêt.

Si le mot est terminé par Hamza (une voyelle), après un accent simple ou allongé, on l'ignore.

Exemple: äzhabu : Je pars. (On lit : äzhab si on

s'y arrête)

äl-hamrâ-ü : La rouge. (On lit : al-hamrâ)




Le support de hamza.

Dans l'écriture arabe, il arrive souvent que la hamza soit porté par une lettre alif, ou une lettre w ou une lettre y. Dans ce cas, seul la hamza vocalisée est lue, non le support. Nous mettrons le support en exposant. Si elle est sous-porté, forcément par un alif, nous mettrons un a en indice.

Exemple: sâyïl : un demandeur . (On lit : sa-il). La lettre ne sert qu'à supporter la hamza i.

Suwääl : une question. (On lit: su-âl). La lettre w ne sert qu'à supporter le hamza ä.

Saaäla : verbe demander. (On lit : sa-ala). La lettre a ne sert qu'à supporter le hamza ä.

äl-aïslâmu : l'islâm (on lit : al-islâm)

N.B. Ne pas confondre avec l'exposant c qui désigne la lettre ayn.










L'adjectif ethnique.

On forme l'adjectif ethnique en ajoutant <> au masculin ou <tu>> au féminin. A l'arrêt, <> devient un i allongé qu'on pourra noter <>.

Exemple: äl-dakâriyyu : le dakarois. (On lit ad-dakârî).
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# Posté le mercredi 18 janvier 2006 13:50